La révélation est du vice ministre des affaires étrangères de la République Démocratique du Congo. En effet, selon Samuel Adubango Awotho, qui prenait part à la réunion du réseau des parlementaires africains sur les flux financiers illicites et la fiscalité, le continent noir est fortement impacté par le phénomène des flux financiers illicites.
"L'Afrique a perdu mille milliards de dollars au cours des dernières années liés aux flux financiers illicites. Et si on parvient à éradiquer ce phénomène, l'Afrique pourra démarrer son chemin de développement", a laissé entendre le vice ministre des affaires étrangères de la RDC. Samuel Adubango de souligner également que plus de 40 millions de personnes sont poussées vers la pauvreté à cause de ce phénomène de flux financiers illicites.
Prenant part à cette 9ème conférence annuelle du réseau parlementaire africains sur les flux financiers illicites et fiscaux ouverte ce matin à Dakar, le coordinateur du Forum civil, Birahime Seck trouve nécessaire, voire urgente une conjugaison des efforts de tous les dirigeants africains pour mettre un terme à ce phénomène dont les conséquences sont énormes.
"La solution c'est de permettre d'avoir des organes autonomes et indépendants capables de faire face à ce phénomène de corruption et de lutter contre l'impunité et de traquer tous les contrevenants qui sont dans l'espace de la pratique de la corruption au niveau national, continental et au niveau mondial. Les pays africains doivent unir leurs forces à travers des échanges de renseignements pour stopper drastiquement la criminalité organisée et la criminalité transfrontalière", a souligné Birahime Seck...
"L'Afrique a perdu mille milliards de dollars au cours des dernières années liés aux flux financiers illicites. Et si on parvient à éradiquer ce phénomène, l'Afrique pourra démarrer son chemin de développement", a laissé entendre le vice ministre des affaires étrangères de la RDC. Samuel Adubango de souligner également que plus de 40 millions de personnes sont poussées vers la pauvreté à cause de ce phénomène de flux financiers illicites.
Prenant part à cette 9ème conférence annuelle du réseau parlementaire africains sur les flux financiers illicites et fiscaux ouverte ce matin à Dakar, le coordinateur du Forum civil, Birahime Seck trouve nécessaire, voire urgente une conjugaison des efforts de tous les dirigeants africains pour mettre un terme à ce phénomène dont les conséquences sont énormes.
"La solution c'est de permettre d'avoir des organes autonomes et indépendants capables de faire face à ce phénomène de corruption et de lutter contre l'impunité et de traquer tous les contrevenants qui sont dans l'espace de la pratique de la corruption au niveau national, continental et au niveau mondial. Les pays africains doivent unir leurs forces à travers des échanges de renseignements pour stopper drastiquement la criminalité organisée et la criminalité transfrontalière", a souligné Birahime Seck...
Autres articles
-
Affaire Mame Mbaye Niang/ Ousmane Sonko : La bataille des intérêts civils s’ouvre ce lundi
-
UEMOA - Croissance en chute, inflation en hausse : La BCEAO alerte sur les turbulences mondiales
-
Warang : les révélations troublantes qui accablent le principal suspect et relance l’enquête dans l’affaire Marie Diouf
-
Match amical Sénégal - Arabie Saoudite : Un nul blanc qui laisse sur sa faim
-
Mondial 2026 / Contrôle de sécurité sur le tarmac : La FSF recadre les faits et écarte toute polémique




